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L'actualité de JLB Informatique et de la gestion de l'information.

Ajouter un correcteur orthographique à vos applications Web

Cette fonctionnalité largement utilisée dans les traitements de texte est aujourd’hui accessible dans la majorité des nouvelles versions des navigateurs internet.

Faites-en profiter vos applications Web!


Activer le correcteur sous Firefox :

  1. ouvrir un nouvel onglet de navigation
  2. taper « about:config » dans la barre d’url, cliquer « je ferais attention, promis » dans le fenêtre qui s’ouvre
  3. dans le champ filtre, chercher « layout.spellcheckDefault »
  4. cliquer sur le résultat, remplacer la valeur par 2, cliquer sur OK
  5. fermer l’onglet, redémarrer Firefox

Le tout en images ici.

Paramétrer le correcteur sous Chrome :
http://www.google.fr/support/chrome/bin/answer.py?hl=fr&answer=95604

Ajouter un correcteur sous Opéra :
http://www.opera-fr.com/wiki/wiki?Correction%20orthographique

Et pour ceux qui n’ont pas la possibilité d’utiliser ces versions de navigateurs, une astuce existe…
http://www.google.com/support/toolbar/bin/answer.py?answer=81376&hl=fr

Améliorer la rapidité des applications Web

Pour tout éditeur de solutions Web, c’est une question qui revient souvent sur le devant de la scène. L’application doit avoir des temps de réponse toujours plus rapides que ce soit pour faire des recherches dans des bases de données toujours plus importante, ou pour afficher des résultats toujours plus longs!

Quelques chiffres :

1,5 = le nombre d’années d’existence du navigateur Chrome

5 = la prochaine version du navigateur Chrome ou le fait que la version 1 du navigateur Chrome était 5 fois plus rapide que IE7…

40 000 000 = le nombre d’utilisateurs du navigateur Chrome

Ces chiffres sont le rapide constat sur ce que vient de réaliser Google en un peu plus d’un an et demi.

Bien sûr tous les utilisateurs internet peuvent se réjouir de ce nouvel acteur du marché qui va forcer ses concurrents à proposer des navigateurs de plus en plus performants en terme notamment de rapidité d’affichage, mais les grands gagnants de cette bataille seront également les éditeurs d’applications Web.

Ces acteurs du marché utilisent ce logiciel tiers pour faire fonctionner leurs produits. Il y a donc une certaine dépendance entre les éditeurs d’applications Web et les éditeurs de navigateurs Web.

Vous pouvez d’ailleurs déjà faire le test en utilisant les nouvelles versions de Firefox, Opéra, ou Chrome qui sont les trois acteurs faisant évoluer ce domaine de façon significative.

Dites-nous, vous sentez une différence ?

La révolution mobile

A peine l’annonce d’Apple faite le 27 janvier dernier et 75,9 % des Français connaissent déjà l’iPad.

Il faut dire que l’iPhone a sûrement contribué à faire connaitre ce support à mi-chemin entre un ordinateur portable et un iPhone.

Les caractéristiques générales sont intéressantes:

- taille : 242.8 mm x 189.7 mm x 13.4 mm
- poids : 680 g pour le modèle WiFi seulement, 730 g pour la version incorporant la connectivité 3G
- écran de 9,7 pouces
- résolution de 1024 par 768
- connectivité : Wi-Fi (802.11 a/b/g/n) et Bluetooth 2.1, pour la version 3G : UMTS/HSDPA (850, 1900, 2100 MHz), GSM/EDGE (850, 900,1800, 1900 MHz)
- GPS intégré, boussole, accélèromètre
- mémoire de stockage : 16, 32 ou 64 Go de mémoire flash

Mais alors est-ce que cette tablette web, tactile et ergonomique va enfin porter le phénomène de la mobilité aux ressources documentaires ?

Un des points noirs de l’iPad (comme l’iPhone) reste l’environnement fermé du développement des applications.

Les éditeurs sont obligés de travailler selon les règles définies par Apple, et doivent faire valider leur application avant de pouvoir la retrouver sur l’Apple Store.

Oui mais… il reste que les applications web resteront accessibles via le Wi-Fi et le navigateur de l’iPad donnant la possibilité au logiciel d’être développé de la façon dont l’éditeur le souhaite, et sans aucun contrôle possible d’Apple.

Alors va-t-on bientôt voir dans les centres infos doc cet outil disponible au public pour consulter le portail documentaire indiquant les disponibilités des ouvrages et apportant une aide pour localiser en temps réel l’ouvrage ou le document recherché ?

L’archiviste pourra-t-il gérer son espace de stockage directement dans ses salles en utilisant le logiciel pour se déplacer dans les rayons et retrouver les documents, ou archiver les documents ?

Ou mieux, un photographe enverra-t-il des photos en direct pendant son reportage dans la photothèque d’un service de communication via l’option 3G lui permettant d’accéder à internet et donc à l’application ?

Web Services

Ce terme revient assez fréquemment dans les revues, sur internet, et il est parfois difficile d’en comprendre la signification sans avoir des affinités particulières avec les technologies de l’information.

L’objectif des Web Services est de faciliter l’accès aux données de différentes natures provenant de structures non communes.

Le principe est simple : une application pose une question à un autre application distante qui lui retourne le résultat sous forme d’un fichier.

Son succès vient notamment de son mode d’interrogation utilisant une simple requête internet (HTTP) classique, et de sa réponse renvoyant un fichier xml structuré facilement exploitable par n’importe quelle application.

Ce principe rend l’accès aux données indépendant de leur plate-forme et de leur langage d’implémentation, et donc interopérable entre différents systèmes.

Des sites bien connus de tous comme les moteurs de recherche (google, yahoo, microsoft..) utilisent ces technologies.

Pour vous donner une vision encore plus concrète nous allons prendre deux exemples d’utilisation de Web Services au sein du logiciel documentaire JLB-NET.

Interrogation du site d’Amazon :

Via le Web Services d’Amazon, un connecteur a été développé pour récupérer de façon automatique les données des notices bibliographiques d’Amazon vers JLB-NET. Lorsque l’utilisateur entre un mot-clé, le système interroge le site d’Amazon qui lui retourne un fichier xml. Ce fichier est traité par JLB-NET pour remplir automatiquement les notices de JLB-NET.

Echange d’archives via OAI :

Grâce à cette technologie vous pouvez à la fois récupérer les informations archivistiques de sites distants (import de nouvelle notice dans le logiciel documentaire), et à la fois mettre à disposition vos données grâce au Web Service développé. Cet échange de données est facilité par le Web Service.

ISAD-G

ISAD-G est une norme de description d’un document archivistique. C’est un moyen de structurer les informations de son fonds. Dans le cadre d’une recherche, le lecteur aura un outil pour comprendre rapidement si ce document est intéressant ou non pour sa recherche. Il faut le voir comme un classement « intellectuel » de ses données.

La norme ISAD-G contient 26 éléments répartis en sept zones d’information (identification, contexte, contenu, conditions d’accès et d’utilisation…). Ces différents champs ne sont pas obligatoires pour la plupart mais permettent de renseigner à chaque étape de la vie d’un document, depuis sa création jusqu’à son classement, des données qui pourront être utilisées et diffusées internationalement.

La norme ISAD-G peut donc devenir l’outil qui rendra la description de vos fonds structurée et hiérarchisée.

Attention il ne faut pas confondre avec la norme EAD qui est un des moyens pour exporter ces données et permettre éventuellement l’échange de ces données. ISAD-G gère un ensemble de données indépendamment des formats de sortie.

Pour plus d’information nous vous conseillons notamment le site des Archives de France
http://www.archivesdefrance.culture.gouv.fr