Recevez notre Documentation

Le blog

L'actualité de JLB Informatique et de la gestion de l'information.

HTML 5… 4, 3, 2, 1…

Les dernières spécifications pour le html (HTML 4) datent de 1997. Inutile de préciser que les besoins des utilisateurs depuis plus de 10 ans ont changé! L’objectif de la version HTML 5 est de prendre en compte ces nouveaux besoins technologiques sur le web.

En effet, à l’heure de l’omniprésence des réseaux sociaux, des échanges de fichiers, d’agrégation d’actualités, et des manipulations d’images ou de vidéos, les éditeurs d’applications web doivent rivaliser d’ingéniosité pour contourner les lacunes actuelles :

  • soit en développant ces manques et en s’assurant que les fonctionnalités ont le même comportement sur tous les navigateurs du marché
  • soit en utilisant des technologies propriétaires (Flash ou Silverlight pour les interfaces dites « riches », Google gears pour l’accès hors ligne par exemple) avec toutes les problématiques qu’engendre l’intégration de produits externes à l’application elle même

Outre les améliorations permettant de donner une vraie structure sémantique des pages web, cette version offre, en natif, de nouvelles API (Bibliothèques de fonctionnalités) pour enrichir la présentation et l’utilisation des pages web. On retrouve entre autre les API :

  • Glissé-déposé : différentes fonctions pour améliorer l’ergonomie, et les manipulations de données, fichiers…
  • Vidéo et audio : gestion, affichage de vidéos ou de sons
  • Géolocalisation : utilisation des données géographique
  • L’accès hors ligne : gestion des données hors ligne pour un mode déconnecté

Le W3C l’organisme en charge des spécifications de l’HTML5 considère tout de même qu’il faudra entre 5 et 7 ans avant que l’ensemble des utilisateurs puissent profiter de toutes ces possibilités, car même si les nouveaux navigateurs intègrent déjà ces spécifications, il faudra que les particuliers et les entreprises utilisent ces nouvelles versions de navigateurs.

Ajouter un correcteur orthographique à vos applications Web

Cette fonctionnalité largement utilisée dans les traitements de texte est aujourd’hui accessible dans la majorité des nouvelles versions des navigateurs internet.

Faites-en profiter vos applications Web!


Activer le correcteur sous Firefox :

  1. ouvrir un nouvel onglet de navigation
  2. taper « about:config » dans la barre d’url, cliquer « je ferais attention, promis » dans le fenêtre qui s’ouvre
  3. dans le champ filtre, chercher « layout.spellcheckDefault »
  4. cliquer sur le résultat, remplacer la valeur par 2, cliquer sur OK
  5. fermer l’onglet, redémarrer Firefox

Le tout en images ici.

Paramétrer le correcteur sous Chrome :
http://www.google.fr/support/chrome/bin/answer.py?hl=fr&answer=95604

Ajouter un correcteur sous Opéra :
http://www.opera-fr.com/wiki/wiki?Correction%20orthographique

Et pour ceux qui n’ont pas la possibilité d’utiliser ces versions de navigateurs, une astuce existe…
http://www.google.com/support/toolbar/bin/answer.py?answer=81376&hl=fr

Améliorer la rapidité des applications Web

Pour tout éditeur de solutions Web, c’est une question qui revient souvent sur le devant de la scène. L’application doit avoir des temps de réponse toujours plus rapides que ce soit pour faire des recherches dans des bases de données toujours plus importante, ou pour afficher des résultats toujours plus longs!

Quelques chiffres :

1,5 = le nombre d’années d’existence du navigateur Chrome

5 = la prochaine version du navigateur Chrome ou le fait que la version 1 du navigateur Chrome était 5 fois plus rapide que IE7…

40 000 000 = le nombre d’utilisateurs du navigateur Chrome

Ces chiffres sont le rapide constat sur ce que vient de réaliser Google en un peu plus d’un an et demi.

Bien sûr tous les utilisateurs internet peuvent se réjouir de ce nouvel acteur du marché qui va forcer ses concurrents à proposer des navigateurs de plus en plus performants en terme notamment de rapidité d’affichage, mais les grands gagnants de cette bataille seront également les éditeurs d’applications Web.

Ces acteurs du marché utilisent ce logiciel tiers pour faire fonctionner leurs produits. Il y a donc une certaine dépendance entre les éditeurs d’applications Web et les éditeurs de navigateurs Web.

Vous pouvez d’ailleurs déjà faire le test en utilisant les nouvelles versions de Firefox, Opéra, ou Chrome qui sont les trois acteurs faisant évoluer ce domaine de façon significative.

Dites-nous, vous sentez une différence ?

Web Services

Ce terme revient assez fréquemment dans les revues, sur internet, et il est parfois difficile d’en comprendre la signification sans avoir des affinités particulières avec les technologies de l’information.

L’objectif des Web Services est de faciliter l’accès aux données de différentes natures provenant de structures non communes.

Le principe est simple : une application pose une question à un autre application distante qui lui retourne le résultat sous forme d’un fichier.

Son succès vient notamment de son mode d’interrogation utilisant une simple requête internet (HTTP) classique, et de sa réponse renvoyant un fichier xml structuré facilement exploitable par n’importe quelle application.

Ce principe rend l’accès aux données indépendant de leur plate-forme et de leur langage d’implémentation, et donc interopérable entre différents systèmes.

Des sites bien connus de tous comme les moteurs de recherche (google, yahoo, microsoft..) utilisent ces technologies.

Pour vous donner une vision encore plus concrète nous allons prendre deux exemples d’utilisation de Web Services au sein du logiciel documentaire JLB-NET.

Interrogation du site d’Amazon :

Via le Web Services d’Amazon, un connecteur a été développé pour récupérer de façon automatique les données des notices bibliographiques d’Amazon vers JLB-NET. Lorsque l’utilisateur entre un mot-clé, le système interroge le site d’Amazon qui lui retourne un fichier xml. Ce fichier est traité par JLB-NET pour remplir automatiquement les notices de JLB-NET.

Echange d’archives via OAI :

Grâce à cette technologie vous pouvez à la fois récupérer les informations archivistiques de sites distants (import de nouvelle notice dans le logiciel documentaire), et à la fois mettre à disposition vos données grâce au Web Service développé. Cet échange de données est facilité par le Web Service.

Le protocole Wave : vers de nouveaux outils collaboratifs

Tous les sites spécialisés, les blogs, et même les médias nationaux en parlent: Google Wave est le phénomène du moment.

Ce service (basé sur le protocole Wave) pourra notamment vous permettre d’échanger, partager, manipuler, constituer des documents en temps réel, et discuter avec les personnes que vous avez choisi dans une fenêtre de travail, une « Wave ». Vous pourrez également avoir en permanence un historique des conversations, visualisable à la façon d’une vidéo avec une barre de navigation. Toutes ces informations laissent entendre que Google Wave se révèlera être un outil collaboratif très puissant.

Mais au delà du service que va proposer Google, que se cache-t-il derrière le protocole Wave ?
Ce protocole risque t-il de faire évoluer les outils collaboratifs existants ?

Wave Federation Procol (appellation complète de ce protocole rendu open source par google) est un protocole de communication basé sur XMPP, pour Extensible Messaging and Presence Protocol (protocole extensible de messagerie et de présence) déjà utilisé par des messageries instantanées.
On pourrait donc voir différents acteurs tel que Yahoo, Aol, etc… mais aussi les acteurs du logiciel libre
développer leur propre application basée sur ce protocole mais avec d’autres ergonomies ou fonctionnalités.

Alors est-ce que les éditeurs de logiciels seront de la partie ?
Va-t-on voir naître de nouvelles applications collaboratives complètes ou émerger des fonctionnalités collaboratives dans certains produits utilisant cette nouvelle technologie ?

Il faudra attendre encore quelques mois pour savoir si ce protocole s’imposera dans la sphère du collaboratif, uniquement pour les services web ou également par des éditeurs de logiciels métier.

En attendant voici quelques liens intéressants pour mieux comprendre Google Wave et son protocole :

http://www.fredcavazza.net/2009/06/01/google-wave-email-im-wiki-mashup/
http://www.zorgloob.com/2009/05/google-wave-platteforme-de.asp
http://wave.google.com/help/wave/about.html
http://www.waveprotocol.org/

Retoucher ses images en ligne

Divers outils permettent de retailler, découper ou ajouter un filigrane facilement en ligne sur des images. Mais savez-vous qu’il existe des logiciels complets de traitement d’images en ligne ?

Bien sûr, ils ne sont pas aussi performants que leurs ainés (Photoshop, Gimp, Paint Shop Pro..), mais ils possèdent quelques avantages qui pourraient vous séduire…
Ils sont gratuits la plupart du temps et disponibles en ligne. Aucune installation n’est nécessaire sur votre ordinateur, vous pouvez les utiliser sur n’importe qu’elle autre ordinateur.
Comme de nouveaux services en ligne, ils sont graphiquement soignés et ressemblent, pour certains, à des logiciels connus, offrant ainsi les repères nécessaires à une prise en main rapide.

Voici quelques fonctionnalités intéressantes disponibles sur le site pixlr.com :

  • Gestion des calques
  • Gestion des filtres et effets
  • Gestion de l’historique
  • Export en Jpeg et png

Cependant, ces services présentent encore quelques inconvénients…

Qui dit logiciel en ligne dit dépendance vis-à-vis des capacités de votre réseau et de votre connexion internet.
La qualité des traitements n’est pas aussi bonne que les poids lourds du marché, même si la différence reste imperceptible pour la plupart des traitements classiques…

Le traitement des images en ligne reste malgré tout une solution souple et efficace pour la plupart des corrections d’images quotidiennes. En revanche, si vous devez faire des traitements plus complexes, ils n’arriveront pas encore à vous faire oublier vos outils actuels.

Mais attention, les capacités des serveurs et des connexions internet sont en permanence en progrès, et l’écart pourrait continuer à diminuer et en faire de sérieux outsiders face aux géants du domaine. A suivre…

Quelques liens à tester :

http://www.pixlr.com
http://www.picnik.com
http://www.splashup.com
http://www.sumopaint.com

Netvibes, bien plus qu’un agrégateur de fils RSS!

Netvibes a longtemps été perçu comme un simple agrégateur de fils RSS. Même si cet outil était différent des autres car il proposait une interface personnalisable, les internautes n’utilisaient guère toutes les possibilités.

Cet outil a trouvé son public professionnel, qui l’utilise désormais pour faire de la veille. Grâce notamment à l’arrivée d’une interface de programmation (qui permet de développer de nouveaux widgets), Netvibes a su acquérir l’image d’un vrai portail d’informations donnant accès à diverses fonctionnalités: moteur de recherche, calendrier d’événements particuliers, vidéos, photos..

Une des forces de Netvibes est notamment de pouvoir partager un onglet que l’on a créé (en insérant les widgets de son choix), et de pouvoir créer des univers, sortes de portails portant sur un domaine particulier que chacun peut s’approprier.

Voici trois exemples d’utilisation :

DOCVIBES : page destinée à tous les professionnels de la gestion de l’information, veilleurs, bibliothécaires, documentalistes…

La Bibliosphère du Bibliobsédé : Silvère Mercier, bibliothécaire

Parisdocs : L’univers des documentalistes de Paris

Pour explorer plus d’univers, rendez-vous sur Cactus Acide, le site de Brigitte Pierrat: http://www.blogg.org/blog-55751-billet-netvibes__un_outil_qui_vous_veut_du_bien_procent-997798.html

A noter : JLB-NET CONTENT 2.0 vous proposera prochainement les mêmes fonctionnalités et permettra en plus d’enrichir vos bases documentaires internes, pour apporter à vos collègues toutes les informations utiles de votre société!

Sauvegardez vos favoris internet en WEB 2.0!

Comment retrouver ses favoris internet au bureau, en déplacement, ou chez soi ?

Utilisez les applications Web 2.0 de « Bookmarks »!

Ces applications ont en général trois fonctionnalités principales :

  • donner accès à vos favoris en ligne et y avoir accès sur n’importe quel ordinateur connecté à internet
  • décrire, classer, sauvegarder vos favoris à l’aide de mots clés (tags)
  • partager vos favoris avec vos collègues, amis…

Ces sites gratuits vous proposent de créer un espace personnel dans lequel vous allez gérer ces « Bookmarks », et choisir ou non de les partager. Vous ajoutez un site en le décrivant et en lui ajoutant des mots clés, exemple avec le service delicious :

Ce principe de classement par mots-clés est plus intéressant que les classements ordinaires car il permet de mettre en parallèle des sites qui n’ont apparemment pas de liens mais qui comportent au moins un mot clé en commun.

Autre avantage: « la communauté travaille pour vous » ce qui permet de limiter « le bruit » (éléments sans intérêt) habituellement généré par les moteurs de recherche classique (qui vous retourne plusieurs centaines de milliers de résultats..), en vous donnant accès aux ressources déjà sélectionnées par des personnes utilisant ce service. Ces outils permettent ainsi notamment de réaliser facilement une veille sur un domaine particulier…

A noter : vous pourrez également entendre parler de “social bookmarking” pour ces mêmes outils.

Liste non exhaustive des services de « Bookmarks »
http://delicious.com
http://blogmarks.net/
http://www.yoolink.fr/
http://www.bookmarks.fr/